Véronique Faurie, magasin Les Sources de Gaya, Le Blanc (36)

 « L’ouverture de mon magasin fait suite à un bilan personnel et la nécessité de changer de vie plus que de travail. C’est l’aboutissement de 18 mois de réflexion qui ont fini par ma démission de mon ancien poste pour me consacrer au projet d’ouverture d’un magasin bio. J’ai tenu à faire toute les études moi-même (étude de marché, étude financière, ...).


J’ai choisi BIOMONDE après avoir passé en revue d’autres systèmes comme la franchise. Le choix de BIOMONDE a été quasi immédiat car pour moi ses atouts étaient et sont toujours :

- L’indépendance des magasins

- Les remises auprès des fournisseurs

- L’absence de redevance

- Les valeurs défendues


J’ai ensuite rencontré l’équipe du siège à Reims et l’entretien a été décisif car sa vision n’était pas seulement financière mais surtout humaine et relationnelle.


Après quelques mois, je ne regrette pas ce choix. J’ai rencontré des gens formidables. Ils ont été présents pour m’aider et m’accompagner, car ce sont les petites questions que l’on n’ose pas poser qui sont importantes. La réponse à ces questions évite que l’on se focalise sur des broutilles. Dans mon cas, le magasin Natureva, adhérent à Reims, a été une sorte de tuteur ou de correspondant qui a largement facilité mon installation.


Indépendamment de cet accueil, les fournisseurs recommandés ont été pertinents, les commandes d’implantation aussi et j’ai participé avec une certaine réussite auprès de mes clients aux "Essentiels de la Bio".


Aujourd’hui, je crois que j’ai rencontré à chaque Assemblée Générale de nouveaux magasins avec qui j’essaie de tisser un lien, même s’ils sont parfois éloignés de mon magasin, car j’ai besoin de partager certaines inquiétudes que nous avons tous face à la concurrence. C’est agréable d’échanger avec des collègues, de se donner des "trucs" qui marchent , de se rassurer si c’est possible. C’est un aspect de BIOMONDE qui est important pour moi ... Nous devons communiquer entre nous et nous sentir "dans le même bateau". Je n’ai malheureusement pas pu aller à la dernière région régionale de mon secteur mais j’irai à la prochaine car c’est dans cet esprit. »